POUR LES AMIS D’AVANA

Pour les amis d’AVANA, quelques impressions malgaches (Caroline, janvier 2015)

« J’ai eu cet automne, entre le 14 octobre et le 3 novembre, l’occasion d’accompagner mon amie Patricia, qui soutient de longue date les projets du CEFOTAM (Centre de Formation et de Transit d’Agriculteurs Migrants) dans les Hautes Terres.  Sur place, nous avons visité ces projets, que soutient également AVANA.

C’était la première fois que je suis allée à Madagascar et mon regard est celui du profane, de la nouvelle venue, mais c’est avec beaucoup de curiosité que je suis allée dans ces différents villages ou quartiers et je vais essayer de décrire ce que j’en ai compris en quelques pages, pour les membres d’ AVANA qui n’ont pas eu ma chance.

Pourquoi cela ?

Parce que j’ai été vraiment impressionnée par le travail fourni là-bas et l’énergie qui s’en dégage. Parce que ces villages sortis de terre, dans un environnement difficile, sont une chance réelle pour ceux qui y vivent maintenant, qui ont tout construit de la première brique à la dernière rizière, à la seule force de leurs bras, mais aussi dans le contexte d’un projet utopiste et de solidarité. Parce que l’équilibre atteint reste très fragile, à cause du contexte politique actuel, national et international.

Tout démarre à l’initiative d’un père jésuite, agronome, qui a passé de longues années à Madagascar, jusqu’à sa mort, le  père Henri de Laulanié qui s’attache aux paysans sans terre dont les conditions de vie sont, dans les années soixante, misérables.

Il décide de les aider à se former, à acquérir des connaissances en agronomie (KAONKAOLA) et  à s’installer (ANKAZOMARANITRA et ANTAKAVANA), en utilisant un programme gouvernemental destiné à donner la terre en propriété, sur des parcelles déterminées par l’état malgache, à la condition que les paysans les aient mises en valeur pendant cinq années consécutives.

D’autre part, nous nous sommes rendus à ANTSIRABE avec Jean-Jacques et Dany où l’association AVANA apporte une aide en faveur des enfants pris en charge (repas, santé, scolarité etc.) par l’association malgache ZAZAKELY. »

(Caroline a eu la gentillesse de nous accompagner durant les visites. Elle vous livre ses impressions que vous pouvez retrouver dans les onglets d’ANTSIRABE, KAONKAOLA,ANKAZOMARANITRA et ANTAKAVANA).

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