Le Lycée Denis PAPIN

« La Nouvelle République » du samedi 4 février 2017.

Bientôt le grand départ pour les lycéens de Denis-Papin

Le groupe de lycéens de 1re bac pro Maintenance des équipements industriels (MEI) et Préparation et réalisation d’ouvrages électriques (Pro Elec) se prépare au grand départ.

A 35 jours de partir en mission humanitaire à Madagascar, les 8 lycéens romorantinais font part de leurs impressions.

On se présente : Luis, Pierre, Alexandre, Benoît, Thomas et Thomas, Nicolas et Lucas, 8 élèves du lycée professionnel Denis-Papin, choisis parmi les 24 volontaires pour Madagascar (NR du 26 janvier).
Nous sommes à moins de 35 jours de partir et dans l’impatience de savoir ce que l’on va trouver là-bas. On ne veut surtout pas se rater. Certains ont un peu la crainte de l’avion, d’autres ce sont plutôt les vaccins, pas ordinaires les vaccins, un voyage à eux tout seul. Et puis il y a les passeports, ça y est on est presque tous au point avec ça. Ce qui est sympa c’est le compte à rebours dans le hall du lycée et le mur de nos sponsors. D’ailleurs merci à eux, sans eux ce c’est pas dit que l’on aurait pu aller jusqu’au bout de cette aventure, on leur doit beaucoup.

«  Deux villages qui comptent sur nous  »

Là-bas on ne sait pas vraiment ce que l’on va vivre. On sait que dans un village, on va électrifier une école, son internat et le logement des enseignants et que dans l’autre on doit normalement revoir le système d’irrigation en place, le rendre plus opérant. En attendant « ce que j’appréhende c’est de tomber malade » lance Thomas. « Non c’est de manger tous les jours du riz, je n’aime pas le riz », réplique Nicolas. « Moi, ce qui me plaît dans cette mission c’est de quitter le sol français, d’aller au-delà de l’Europe » veut préciser l’autre Thomas. Pour Luis « c’est vrai que c’est un sacré pays quand même Madagascar, avec plein de choses côté faune et flore », « et il y a les deux villages qui comptent sur nous ». « Sûr que ça va être serré mais ce n’est pas tous les jours que l’on va à Madagascar » reprend Pierre. « Et puis sur notre CV ça peut faire la différence, non ? »
« Venir en aide à une population dans le besoin, c’est généreux et cela nous fait plaisir » s’accordent à dire Lucas, Benoît et Luis. « C’est une action assez unique dans les lycées professionnels et on est fier que le notre propose ce type de projet » concluent-ils en cœur.

Entre le 9 et le 25 mars, la Nouvelle République ouvrira ses colonnes aux huit lycéens et leurs deux enseignants accompagnateurs pour vous permettre de vivre leur aventure humanitaire et professionnelle à Madagascar.

 

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