Le village d Ankazomaranitra

Vue panoramique du village avec l école en fond

Les enfants d Antakavana

Le village d Antakavana

Une de nos réalisations à Antakavana

Les enfants en classe à Ankazomaranitra

Les nouveaux stagiaires 2014/2015 avec Jean-Jacques

Stagiaires à Kaonkaola

au marché

Le centre NRJ (Antananarivo)

La fée lumière à Ankazomaranitra

Après une semaine très mouvementée et riche en rebondissements, Jean-Jacques a accueilli à l’aéroport d’Ivato les élèves du lycée Denis Papin de Romorantin. Arrivés sur la Grande Ile, voici le récit des premiers jours :

Et c’est parti !

Pas partis que déjà pressés d’arriver. « La téléportation, quand est ce qu’ils l’inventent ? » lance Alexandre pour valider ce que tout le monde pense.
Après, c’est moins drôle, il y a toutes les formalités : et que je sors mon passeport et que je le range et que je le ressors …et puis les files d’attente, je vous dis pas !ca a été quand même, « Sauf que moi mon flacon de désinfectant, adieu ! tout neuf quand même ! Et plein ! C’est abusé», aime à se plaindre Alexandre.
« Je n’ai pas eu l’impression d’avoir attendu à La Réunion, et pourtant on s’est fait 4 heures d’escale, bloqués dans l’aéroport », rappelle Benoit. « Heureusement après ça a été direct pour Madagascar. Faut dire aussi qu’on a dormi, mal mais on a dormi », ajoute Thomas P.

Samedi 11 mars 2017  Tananarive, le CHOC

Le Crédit Agricole a du cœur !

Le Crédit Agricole a du cœur !

Le vendredi 10 février 2017 au soir, nous avons eu la chance d’être invité par notre banque à l’Assemblée Générale de la Caisse Locale de Montrichard pour présenter notre association AVANA.

Devant un public nombreux, curieux et attentif nous avons pu présenter nos réalisations et projets. Souhaitons avoir été assez convaincants pour qu’un certain nombre de sociétaires nous rejoigne.

Nous tenons à remercier chaleureusement M. le Président Alain DUVOUX et Mme Christelle MONPROFIT, responsable d’agence de Montrichard, pour leur charmant accueil et nous avoir permis d’exposer les objectifs et réalisations de notre association

Le Lycée Denis PAPIN

« La Nouvelle République » du samedi 4 février 2017.

Bientôt le grand départ pour les lycéens de Denis-Papin

Le groupe de lycéens de 1re bac pro Maintenance des équipements industriels (MEI) et Préparation et réalisation d’ouvrages électriques (Pro Elec) se prépare au grand départ.

A 35 jours de partir en mission humanitaire à Madagascar, les 8 lycéens romorantinais font part de leurs impressions.

On se présente : Luis, Pierre, Alexandre, Benoît, Thomas et Thomas, Nicolas et Lucas, 8 élèves du lycée professionnel Denis-Papin, choisis parmi les 24 volontaires pour Madagascar (NR du 26 janvier).
Nous sommes à moins de 35 jours de partir et dans l’impatience de savoir ce que l’on va trouver là-bas. On ne veut surtout pas se rater. Certains ont un peu la crainte de l’avion, d’autres ce sont plutôt les vaccins, pas ordinaires les vaccins, un voyage à eux tout seul. Et puis il y a les passeports, ça y est on est presque tous au point avec ça. Ce qui est sympa c’est le compte à rebours dans le hall du lycée et le mur de nos sponsors. D’ailleurs merci à eux, sans eux ce c’est pas dit que l’on aurait pu aller jusqu’au bout de cette aventure, on leur doit beaucoup.

Une mission pour le Lycée Denis PAPIN

Madagascar, une nouvelle mission pour Denis-Papin (26/01/2017 )

Les deux Thomas, Pierre et Luis, quatre des huit lycéens qui partiront à Madagascar avec leur enseignante.

Après le Cambodge en 2014, les lycéens romorantinais vont cette fois se rendre à Madagascar pour apporter l’eau et l’électricité dans deux villages.

La dernière mission humanitaire du lycée professionnel Denis-Papin remonte à deux ans, au Cambodge pour apporter l’électricité dans une école. Suffisamment loin pour que l’établissement romorantinais souhaite repartir au contact de populations pour qui l’électricité n’est pas systématique.

Du 9 au 25 mars, huit lycéens de 1e bac pro Maintenance des équipements industriels (MEI) et Préparation et réalisation d’ouvrages électriques (Pro Elec) se rendront à Madagascar, à 100 km d’Antanarive environ, dans le district d’Ankazobe. Leurs missions les conduiront dans deux villages érigés pour accueillir les populations migrantes issues des grandes villes.

LE VILLAGE D’ANTAKAVANA

C’est à ANTAKAVANA que la 22 ème promotion de Kaonkaola (centre de réinsertion des migrants), motivée et enthousiaste, s’est installée sur des terres vierges en avril 2011 avec comme seule richesse… leurs « angades » (bêches) !
Notre première rencontre en 2011 avec ces futurs colons a été très chaleureuse. Ils étaient relativement jeunes (entre 25 et 30 ans).
Avec, à nos côté l’association « ZARA » dont le président est un ami de plus de trente ans, nous avions prévu un petit financement pour édifier deux baraquements en bois. Nous avons fourni les matériaux, ils ont construit leurs deux maisons d’accueil. La première pour les 5 familles avec enfants et la seconde pour les 9 célibataires.

Antakavana décembre 2016

Dans le projet de construction des maisons, la participation de l’association consiste à financer l’achat des toitures.

En cliquant sur « Livraison des tôles »  un petit reportage vous livrera les conditions dans lesquelles se réalise la finition des travaux.

La vie de tous les jours à Kaonkaola

Kaonkaola véritable défi.

Kaonkaola, nom d’un roi Sakalava, est le nom du lieudit du projet, il se caractérise par d’énormes rochers visibles de très loin. C’est aussi le lieu choisi par le Père de Laulanié, ingénieur agronome de renom (1986 à 1996+) pour former de petits paysans aux techniques agricoles de base qu’il a nommé le CEFOTAM. De nos jours Kaonkaola est un véritable défi et pari de développement en marche.

Kaonkaola est à 200 km de Tananarive sur la RN 1, direction Tsiroamandidy, en passant par Imeritsiatosika, Miarinarivo, Analavory. Après 155 km de route correcte parcourue en 2H nous prenons, après Analavory, une piste de 42 km, qui lors de la saison des pluies est sur de larges tronçons un vrai marécage. Et pourtant cette voie s’appelle encore la RN 1, souvenir pas si lointain de sa jonction avec Tsiroamandidy à la fois chef-lieu et diocèse de cette région. Guère de voitures l’empruntent, si ce ne sont d’énormes camions Mercédès, qui finissent de défoncer la piste. Ils sont chargés jusqu’à la gueule de sacs de riz collectés chez les paysans. En ce mois de janvier c’est la première récolte de l’année. Quelques rares taxis-brousse transportant des voyageurs osent aussi l’aventure, aventure que l’équipe de Florence, appelée Zoma, brave deux fois par mois pour appuyer le « CEntre de FOrmation et de Transit des Agriculteurs Migrants. »  Très étrangement, cette route autrefois fréquentée et maintenant souvent inempruntable n’a sans doute pas dit son dernier mot avec ces « héros » que sont les bénévoles de l’équipe du Père de Laulanié.

HISTOIRE & ETHNIES

Notre ami Claude PALAPRAT a eu la gentillesse de nous écrire un article sur l’histoire de ce pays et nous présenter les 18 ethnies qui composent la population malgache. Pour y avoir longuement vécu, il était à même de pouvoir nous dévoiler quelques aperçus de la Grand Ile. Nous lui adressons nos plus vifs remerciements pour cette amicale collaboration.

Histoire de Madagascar.

On sait peu de choses sur le premier peuplement qui daterait du VIème siècle. Ces premiers autochtones des terres centrales sont appelés les VAZIMBA. Les indo-mélanésiens seraient arrivés d’Indonésie à partir du Ier millénaire. Ils auraient été suivis par un peuplement bantou d’Afrique, puis d’un peuplement indien et arabe jusqu’au XVème-XVIème siècle. Tout cela explique la disparité des différentes ethnies malgaches qui sont au nombre de 18. J’y reviendrai plus tard. Les Européens vont explorer l’île et s’y installer au début du XVIème siècle. Au XVIIème siècle, l’île est divisée en plusieurs royaumes d’origine tribale. Le royaume merina de l’intérieur va s’agrandir et devenir de plus en plus puissant et c’est le roi ANDRIANAMPONIMERINA au XVIIIème siècle qui va réaliser l’unité de l’IMERINA, le pays merina (1787-1841). Il va conquérir une bonne partie de l’île, sauf l’ouest et le sud. Son fils, RADAMA Ier va signer un traité avec la Grande-Bretagne qui va prendre pied sur l’île. C’est son épouse, la reine RANAVANONA Ière qui lui succède. Elle persécute les chrétiens et chassent les Européens, sauf un Français, Jean LABORDE qui installera quelques industries. Après plusieurs intrigues de cour, c’est la femme du Premier Ministre, RAHARO, RASOHERINA qui devient reine. Elle sera suivie par RANAVALONA II et RANAVALONA III, toutes deux épouses de ce Premier Ministre. C’est à cette époque qu’intervient la conversion au protestantisme. Dès Louis-Philippe la France veut s’installer à Madagascar et c’est en 1895 qu’est signé un protectorat avec la France, mais suite à des rébellions, l’île est définitivement annexée en 1896. C’est le général GALLIENI qui sera gouverneur de 1896 à 1905. Il faudra attendre 1958 pour que soit créée la république malgache qui deviendra totalement indépendante le 26 juin 1960. Après cette rapide présentation historique, je vais vous présenter les 18 ethnies (Ethnies PDF ) qui composent la population malgache.